Cash back = Gagner de l'argent en consommant !
Venu des pays anglo-saxons, le cash back permet à l'internaute de récupérer une partie du montant de ses achats. Le commerce traditionnel avait ses cartes de fidélité, le Net a le cash back. Le cash back s'il est avant tout un formidable outil marketing destiné à fidéliser la clientèle toujours plus nombreuses d'Internet, il est surtout un réel moyen d'augmenter son pouvoir d'achat. Le slogan est presque une provocation, une affirmation qui, tout de suite, éveille le doute. On se demande où se situe l'embrouille... Pourtant, ce n'est rien d'autre qu'une carte de fidélité. Sur un site qui offre la possibilité d'obtenir du cash back, vous gagner de l'argent en faisant vos courses. Vous êtes rémunéré sur vos propres achats.
Comment s'y prendre ?
Le principe est extrêmement simple : le site cash back passe un accord avec une enseigne commerciale qui a pignon sur le web (la Fnac, PriceMinister, la Redoute, la SNCF, les 3suisses etc...) A chaque fois que le site de cash back amène un client à l'enseigne, il touche une commission dont la plus grosse partie vous est ensuite reversé. Concrètement, pour en profiter, il suffit de vous inscrire sur le site de votre choix (c'est gratuit). Quand vous voulez passer une commande sur une enseigne d'Internet, vous vous rendez d'abord sur la page d'accueil du site de cash back, vous vous identifiez, puis choisissez l'enseigne sur laquelle vous voulez acheter. A vous ensuite de faire vos emplettes, comme d'habitude. Une fois que vous avez payé vos achats, une commission vous est versée sur votre compte qui a été ouvert sur le site de cash back.
De 0 % à 15 % de rétrocession Les réductions sont très variables selon les enseignes et la période de l'année.
Mais pourquoi les entreprises du Net acceptent-elles cette pratique du cash back ? Tout simplement parce que ces sites sont des apporteurs d'affaires. Sur Internet, le client est volatile et cherche la bonne affaire. Certains sont même devenus des véritables chasseurs de primes. Du coup, les sociétés préfèrent partager leurs marges avec ces nouveaux ambassadeurs du e_commerce. Une pratique qui ne leur demande par un grand effort, les frais étant moins importants sur le web que dans le commerce traditionnel, d'autant plus que c'est le site qui offre cette astuce qui prend en charge plus de 90 % de ces frais. Venu des pays anglo-saxons, le cash back y connaît un succès fulgurant depuis trois ou quatre ans. "En Grande-Bretagne, presque tout le monde passe par ces sites pour acheter sur le Net. En France on est encore très loin. Entre 300 000 et 500 000 personnes y ont recours. Une minorité comparée aux 21 millions de consommateurs qui font des achats en ligne. Pourtant une famille peut facilement réaliser une économie grâce au cash back de plus de 100 euros par mois." Certains sites marchands n'offrent une réduction uniquement que pour le premier achat. Ils se servent du cash back pour attirer de nouveaux clients sans aucune volonté de partage de leur marge avec leurs clients. www.sos-caht.com, s'attache depuis plusieurs années à faire la chasse à ces sites et les supprimer de ses bases de données afin de pouvoir toujours offrir aux internautes les meilleures offres du Net. Il vous suffit ensuite de faire virer ce ou ces montants cumulés cash back sur votre compte bancaire ou d'en demander le versement par chèque bancaire ou par virement paypal. Attention : les sites de cash back ne sont pas tous comme www.sos-caht.com, ils se multiplient depuis quelques mois avec des offres limitées (en moyenne seulement 150 à 600 sites marchands), de plus vous devrez attendre que l'achat soit définitif, ce qui peut prendre plusieurs semaines. Vous ne pourrez pas débloquer non plus vos cash back avant d'atteindre 10 euros voir 30 euros cumulés, vous devrez également acheter régulièrement sur internet. Leur règlement prévoit que votre compte sera fermé au bout de 12 mois s'il n'y a pas eu d'achat, et dans ce cas le site propriétaire conservera votre/vos cash back.... Nous vous conseillons donc de lire attentivement toutes les clauses avant d'ouvrir un compte ou de passer exclusivement par notre moyen.
En effet, www.sos-caht.com s'engage depuis le premier jour de l'aventure cash back en France à toujours n'offrir son accès aux sites marchands qu'à ceux qui permettent les cash back de façon régulières et sans contraintes pour les internautes et regroupe actuellement plus de 1 300 accords avec des sites marchands sérieux (soit plus de 20 000 000 de produits), votre compte est ouvert à vie. En bonus vous obtenez également des points cadeaux et des parts rémunératrices.
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Son Pacte écologique a chamboulé la campagne présidentielle de 2007 et enfanté le Grenelle de l'environnement. Alors que le vote de la loi d'orientation est repoussé à l'automne, Nicolas Hulot formule ses craintes et ses exigences. Et envisage sa candidature aux européennes de 2009.
Le poisson se raréfie. Faut-il que la France abandonne la pêche ? Seule une petite partie des techniques de pêche pose problème. La pêche minotière, par exemple : ce sont des filets dérivants de 120 kilomètres de longueur, qui ramassent tout ce qui est vivant pour en faire de la farine, destinée notamment à la pisciculture. Or, pour élever 1 kilo de poissons, il faut parfois 7 kilos de poissons sauvages... Doit-on continuer ainsi ?
Sur l'urgence écologique, la bataille de l'opinion n'est-elle pas gagnée ? A quelques poches de résistance près, la prise de conscience qu'il y a une crise écologique est spectaculaire. Le facteur écologique est sorti de son ghetto grâce à notre pacte, au Grenelle de l'environnement, aux travaux de Nicholas Stern ou d'Al Gore, et surtout à l'impact de la crise. Mais les changements de comportement vont moins vite que l'aggravation des phénomènes observés. Nous perdons 1 % de biodiversité par an, l'effet de serre progresse de manière exponentielle. Stern considère même qu'il a sous-évalué le coût de ces évolutions. Mais, pour passer d'une croissance débridée à une croissance régulée, il y a un flottement : c'est ce moment que nous traversons. Avec ce paradoxe qu'illustre la phrase de Bossuet : « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes. »
Peut-être parce que les solutions écologiques sont chères ? Leur cherté vient de l'absence de masse critique. Si les marchés publics donnent l'exemple, leur demande créera de vraies filières et les prix baisseront. C'est la transition qui est difficile. Le bonus-malus de Jean-Louis Borloo appliqué aux automobiles montre qu'avec une contrainte intelligente on stimule la créativité des constructeurs, et le marché prend la bonne direction. Il faut arrêter de créer la tentation d'un côté, avec des voitures qui peuvent rouler à 200 km/h, et la culpabilité de l'autre, en expliquant qu'elles consomment trop. Au lieu de cette schizophrénie, construisons des véhi- cules qui ne roulent pas à plus de 130.
Les problèmes causés par les biocarburants ne montrent-ils pas que la panacée est introuvable ? On se précipite avant de réfléchir. Cela fait des années que Lester Brown a décrit les effets pervers des agrocarburants, mais on ne l'a pas écouté.
Le Grenelle de l'environnement arrive dans sa phase de traduction législative : êtes-vous inquiet ? Le Grenelle est un processus exceptionnel, avec une somme inédite d'idées et d'engagements. Le projet de loi de programmation le traduit fidèlement. Il y aura un avant et un après-Grenelle en France. C'est une avancée incontestable, que nous devons à la mobilisation de tous les acteurs. Mais les textes en préparation comportent des lacunes que les amendements, dans le travail parlementaire, devront combler.
Par exemple ? Il faut une fiscalité écologique, avec une contribution énergie-climat qui donne un prix au carbone. « C'est à l'étude », assure Nicolas Sarkozy, mais le comité opérationnel chargé de cette réforme a été supprimé ! La France s'est engagée à diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050, ce qui veut dire les diviser par huit si l'on tient compte de la hausse du PIB qui va intervenir sur cette période. Les quotas pesant sur l'industrie lourde ne concernent que 40 % des gaz ; il faut donc, en jouant sur les prix, traiter les émissions dites « diffuses », c'est-à -dire celles de l'agriculture, des transports, des habitations, des bureaux, etc. Ce « signal prix » est indispensable pour changer les comportements, même s'il faut le faire à pression fiscale globale égale, bien sûr.
Comment ? En redistribuant le produit de cette contribution aux ménages et aux entreprises concernés. Les sommes perçues, divisées par le nombre de foyers fiscaux, permettront de verser une allocation égale pour tous. Ceux qui dépensent moins d'énergie y gagneront en pouvoir d'achat. Ils toucheront plus qu'ils n'ont versé. Cela profitera donc aux plus modestes, puisqu'ils consomment moins d'énergie que les ménages riches. La Colombie-Britannique utilise un tel système. L'écologie peut être la base d'une nouvelle politique de redistribution. Mais taxer a un côté punitif... A côté des mesures incitatives, il est temps de développer maintenant des mesures dissuasives. En jouant sur la fiscalité, on peut orienter la consommation vers la vertu et encourager la créativité industrielle.
Et pour les entreprises ? Il faut qu'elles paient plus sur les pollutions émises, le carbone consommé, et moins sur les salaires versés. De plus, cela stimulera l'innovation technologique.
L'énergie sera l'un des dossiers de la présidence française de l'Union européenne : comment l'aborder ? L'Europe ne contrôle pas ses approvisionnements en énergie, détenus par des pays qui ne sont pas tous des amis. Il faut donc développer des bouquets énergétiques pour amortir les hausses de prix du gaz et du pétrole. Un groupe de coopération renforcée sur l'énergie serait le bienvenu.
Faut-il taxer sur le carbone les produits importés ? On peut ériger une telle écluse fiscale ; certaines jurisprudences de l'Organisation mondiale du commerce permettent de l'envisager favorablement.
D'autres craintes pour la loi issue du Grenelle ? En 2020, tout logement neuf consommera moins d'énergie qu'il n'en produira : c'est parfait. Mais le neuf, c'est seulement 1 % du parc immobilier par an. Il faudrait donc cent ans pour tout changer ! C'est sur le bâti qu'il faut agir massivement. Il y a d'excellentes incitations dans la loi à venir, mais rien de contraignant. Exigeons par exemple des travaux à chaque changement de propriétaire, avec des aides. Pour les camions, la taxe à l'essieu peut être instaurée immédiatement : pourquoi attendre 2011 ? Une trame verte et bleue est créée pour préserver la biodiversité sur le territoire. C'est un formidable progrès. Mais rendons-la opposable à tout projet d'urbanisme.
Avez-vous confiance dans les parlementaires ? Je voudrais qu'ils se demandent dans quel monde ils vont jeter leurs enfants. Et je n'oublie pas que, depuis 1980, 222 lois n'ont jamais vu leur décret d'application promulgué, qu'il a fallu seize ans pour que sorte le décret sur les estuaires prévu dans la loi Littoral. Il faudra aussi peser sur l'administration.
Pourquoi êtes-vous méfiant face à l'expression « développement durable »? Développement est un mot ambigu, avec un sous-entendu quantitatif contestable. Et puis je voudrais que l'on dise « durable et solidaire », car la crise est écologique et sociale. La vraie question est : « Quelle croissance est compatible avec la réalité physique de la planète ? » La réponse peut être la décroissance - qui n'est pas un gros mot - dans certains domaines : on la pratique par exemple à Lorient, qui a divisé par cinq sa consommation d'eau ; elle est essentielle sur la pêche, sur les flux d'énergie et de matière, sur les pesticides... La régulation est nécessaire, parce que nous sommes entrés dans l'ère de la rareté, parce qu'une croissance infinie dans un monde fini est une idée folle.
Ne faut-il pas pour réussir une coordination planétaire ? Je doute qu'on parvienne à bâtir l'organisation mondiale de l'environnement, mais on ne doit pas céder à la résignation. Pour que les pays du Sud, qui nous ac- cusent à juste titre de désinvolture, prennent les bonnes décisions, il ne faut pas se tromper de méthode. La morale, l'autoritarisme ou la rétorsion sont à éviter : en fait, il faut un plan Marshall. L'argent et les connaissances sont là , il manque une volonté commune et coordonnée. Attention : dans ce carrefour de crises - écologique, économique, sociale, culturelle, géopolitique... - tout le monde voit tout. Les inégalités dans la condition humaine, à la lueur du feu de la communication, sont transparentes. Il y a d'un côté le club des bons vivants et de l'autre les clandestins de l'Histoire. Cela a toujours existé, mais, désormais, ça se voit, ce qui ajoute l'humiliation à la privation. Or les plus démunis sont les premières victimes des nouvelles pénuries et des phénomènes climatiques qui provoquent des catastrophes humanitaires. On n'arrêtera pas les foules du Sud avec un mur à Gibraltar. Nous avons une occasion ultime de nous civiliser, d'offrir un saut qualitatif à notre espèce, d'orienter le génie humain vers tous, et non plus vers les 35 % de Terriens favorisés.
Vous récusez le libéralisme au moment où la gauche veut le faire sien : qu'en pensez-vous ? Toute la gauche n'approuve pas la thèse de Bertrand Delanoë ! De toute façon, ce débat est obsolète, les règles du marché ne fonctionnent plus dans un monde où les ressources se tarissent. La régulation est difficile, mais les privations seront bien plus insupportables. Soyons lucides : nous ne sommes civilisés qu'en surface et nous redeviendrons sauvages en cas de pénurie. Barcelone est désormais approvisionnée avec l'eau de la Durance : que se passera-t-il si la France a un jour besoin de garder cette eau ? Fera-t-on la guerre pour des objectifs écologiques ?
Le débat sur les OGM ne vous a-t-il pas désespéré ? Sur la forme, il était affligeant : les postures l'ont emporté sur la réflexion. Les députés ont presque tous signé le Pacte écologique législatif, qui prévoit un débat avec les associations en amont de chaque texte environnemental ; or deux seulement ont répondu à nos demandes de rencontre ! Néanmoins, j'ai été impressionné par le courage sacrificiel de certains élus, conspués par les pro-OGM, et aussi par celui de Nathalie Kosciusko-Morizet. Veut-on concentrer les ressources alimentaires dans quelques mains ? Sait-on qu'aux Etats-Unis des agriculteurs sont condamnés parce qu'ils ont cultivé des semences Monsanto sans les payer, alors qu'elles sont arrivées par dissémination sur leurs terres ? Veut-on cela en France ? « Tout le monde le fait » n'est pas un argument, l'erreur commune n'est pas une vérité.
Mais si ça marche, les OGM ? C'est un cas d'école du principe de précaution : la recherche avance, il y a urgence à être prudent. Aucun des indicateurs inquiétants n'est pris en compte, comme avec l'amiante à ses débuts. On connaît la suite.
La France est-elle utile ou idiote si elle est vertueuse seule ? Le Grenelle nous remet à niveau. C'est un bon rattrapage, une première étape positive. Mais il faut, c'est vrai, que l'Europe entière s'engage. Si nous retrouvons une crédibilité avec le Grenelle, alors la voix de la France lors de la présidence de l'Union européenne sera audible pour proposer des mesures collectives, fortes et structurantes. L'Europe concentre tous nos espoirs, c'est la bonne échelle. C'est pourquoi, à mon niveau, je travaille avec José Manuel Barroso, le président de la Commission de Bruxelles.
Vous n'avez pas été candidat à la présidentielle de 2007. Le serez-vous aux européennes de 2009 ? Certains le souhaitent. J'irai là où je peux être le plus utile. 2009 sera surtout marquée par le sommet de Copenhague, suite décisive de Kyoto. Si la Chine et les Etats-Unis poursuivent leur vagabondage tragique, ce sera irréversible. D'ici là , la France, en ces combats, peut retrouver sa luminosité mondiale.
??????? Un geste pour la nature en 2009 Dernière année internationnale de la Planète Terre ??????? Vous avez été 746 935 à signer le Pacte écologique du 7 novembre 2006 au 28 décembre 2008 (dont 733 359 à avoir signer le Pacte écologique du 7 novembre 2006 au 6 mai 2007 pendant la campagne de l'élection présidentielle). Plus nous serons nombreux à affirmer notre volonté d'agir, plus les enjeux écologiques et climatiques auront une chance de s'inscrire au cœur de l'action publique... 13 576 signataires de plus mais il a fallu plus de 14 mois pour les obtenir ?. Il est plus que temps que nous nous mobilisions....
A l'école la maitresse demande aux élèves de raconter par écrit un événement inhabituel qui leur est arrivé recemment. Plus tard elle demande à toto de lire son texte. Toto se lève et raconte : - Eh ben, la semaine dernière, mon papa est tombé dans le puits au fond du jardin. Doux Jésus ! s'exclame la maitresse, mais c'est horrible, il va bien au moins ? - Ben, nous ne pouvons que le supposer, car il a arrêté d'appeler à l'aide il y a quelques jours...
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